Rechercher dans ce blog

vendredi 18 août 2017

Afrique/Monde : Santé : pourquoi allaiter son bébé jusqu'à 2 ans ?




300 milliards de dollars ! Telle est la somme que le monde entier pourrait gagner d’ici 2025 si l’on investit 4,7 dollars par an en faveur de chaque nouveau-né.

C’est, en tout cas, la conclusion d’une étude réalisée conjointement par le Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) et l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à la faveur de l’édition 2017 de la semaine de l’allaitement maternel qui s’est célébrée du 1er au 7 août.

Le communiqué de presse produit à cette occasion souligne qu’atteindre un tel objectif permettrait de sauver la vie à 520 000 enfants de moins de cinq ans.

Selon la même source, les gains ainsi projetés résulteraient directement de la nette réduction des maladies et des soins subséquents

Car, rappelle Tedros Adhanom Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS, "le lait maternel est comme le premier vaccin d'un bébé, protégeant les nourrissons contre des maladies potentiellement mortelles et leur donnant toute la nourriture dont ils ont besoin pour survivre et s’épanouir".

Cette conclusion interpellative émerge d’une étude qui a porté sur 194 pays, trouvant que seulement 40% des enfants de moins de six mois sont nourris exclusivement au lait maternel ; tandis que seuls 23 pays ont un taux d’allaitement exclusif au lait maternel situé au-dessus de 60%.

Pour ce qui est de l’Afrique, ils ne sont que six (6) pays qui ont un taux d’allaitement maternel supérieur ou égal à 70%. Ce sont le Burundi, le Cap Vert, l’Erythrée, le Malawi, la Namibie et le Rwanda.

Interrogée par SciDev.Net, Maaike Arts, spécialiste de la nutrition à l’UNICEF, précise que "ces données renvoient au commencement précoce de l'allaitement maternel, c’est-à-dire dès la première heure de vie de l’enfant".

Le rapport révèle qu’un grand nombre de pays du continent (22 sur 54) ont un taux d’allaitement maternel situé entre 50% et 70% ; tandis que six autres pays se situent en dessous de 30%. A savoir le Tchad, le Congo, l’Egypte, la Guinée équatoriale, la Guinée et la Somalie.

En outre, 11 pays ont un taux d’allaitement maternel exclusif supérieur ou égal à 60%. Ce sont notamment le Burundi, le Cap Vert, l’Erythrée, le Kenya, le Lesotho, le Malawi, le Rwanda, Sao Tomé et Principe, le Swaziland, l’Ouganda et la Zambie.

Concernant enfin la durée de l’allaitement maternel, 35 pays d’Afrique affichent 80% ou plus de taux d’allaitement de l’enfant jusqu’à l’âge d’un an ; tandis que 11 pays seulement dépassent 60% de taux d’allaitement jusqu’à l’âge de deux ans.

“Il faut que le bébé tète le colostrum, le tout premier lait que produit la maman, qui est épais et un peu jaunâtre et que l’on avait l’habitude de jeter en pensant que c’était du lait fermenté et impropre à la consommation” Abdoulaye Diop
Gynécologue-obstétricien -  Dakar, Sénégal


Maaike Arts explique cette insistance sur la durée de l’allaitement maternel en disant que " L'UNICEF et l'OMS recommandent que les nourrissons soient allaités exclusivement au lait maternel, à l’exclusion même de l’eau, immédiatement après leur naissance jusqu'à l'âge de 6 mois."

A ce propos, Abdoulaye Diop, gynécologue-obstétricien à Dakar (Sénégal) martèle : "il faut que le bébé tète le colostrum, le tout premier lait que produit la maman, qui est épais et un peu jaunâtre et que l’on avait l’habitude de jeter en pensant que c’était du lait fermenté et impropre à la consommation".

Il explique : "Il n’existe pas sur terre de produit plus utile pour le bébé. Des études récentes ont montré que les enfants qui ont consommé le lait maternel et en particulier le colostrum, sont protégés pendant les 20, 30 voire 60 premières années de leur vie. Tandis qu’un enfant qui n’a pas tété le colostrum de sa mère, risque de développer des maladies que ne connaissent pas les enfants qui l’ont consommé".

"Après six mois, nous recommandons que les enfants continuent à être allaités au lait maternel, tout en recevant des aliments complémentaires sûrs et adéquats jusqu'à deux ans ou au-delà", poursuit-Maaike Arts.

Pédiatre au quartier de la Médina à Dakar (Sénégal), Florence Diame Diene, croit savoir le pourquoi de ce séquençage : "c’est parce qu’à partir de six mois, le lait maternel à lui seul ne suffit plus pour couvrir tous les besoins de l’enfant qui a grandi et qui a acquis aussi des aptitudes pour digérer d’autres aliments", dit-elle.

Et au sujet des aliments qui peuvent être alors ajoutés, elle affirme : "on peut introduire des céréales, de la bouillie, des compotes de légumes ou de fruits à l’alimentation de l’enfant".
 
Vidéo:
Nonobstant les chiffres mitigés du rapport OMS/UNICEF, Abdoulaye Diop, se réjouit de ce que "l’Afrique est la région du monde où on enregistre le plus grand pourcentage d’allaitement maternel, en comparaison aux autres continents".

Même s’il note avec regret que pour des raisons diverses un bon nombre de femmes sur le continent ne donnent toujours pas ou ne donnent pas suffisamment de sein à leurs bébés.

Il y a notamment des raisons d’ordre professionnel avec des femmes qui doivent souvent priver leurs bébés du lait pendant qu’elles sont au travail ; des raisons d’ordre médical du fait de certaines maladies qui ne permettent pas aux femmes d’allaiter, ou encore pour des raisons esthétiques, certaines femmes voulant préserver la fermeté de leur poitrine.


Sur la chute des seins

Sur ce dernier point, Maaike Arts souligne qu’il n’existe "aucune preuve scientifique de ce que l’allaitement provoque ou non la chute des seins" qui, selon Abdoulaye Diop, "ont de toutes les façons tendance à tomber de manière naturelle sous l’effet de la pesanteur".

Quoi qu'il en soit, souligne Florence Diame Diene, cette considération ne saurait compter plus que le bien-être du bébé et le contact affectif qui se crée entre lui et sa mère lors de la tétée. Ce d’autant plus que l’allaitement maternel est plus économique pour les familles du moment qu’il n’a pas d’autre coût que celui de la nutrition de la maman elle-même.D’où l’appel d’Anthony Lake, directeur exécutif de l'UNICEF : "l'allaitement maternel est l'un des investissements les plus efficaces et les plus rentables que les pays peuvent faire dans la santé de leurs membres les plus jeunes et la santé future de leurs économies et sociétés".
Extrait de scidev.net

dimanche 13 août 2017

Cocody-Deux plateaux: Gastronomie: l'allocodrome d'Abidjan



L'allocodrome se situe à Cocody, un quartier de la capitale d'Abidjan .C'est un lieu de rencontre de tous les âges autour de la gastronomie ivoirienne. Il date des années 90 .

On y mange de la banane plantain frit "alloco", du poisson frit ou braisé, du poulet braisé, de la semoule de manioc dit "attiéké", des ignames frits , des frites de pommes de terre, des brochettes de viandes.....

Des boissons locales ou sodas sont servis, il y a pour tous les goûts.

Si vous passez par là, faîtes y un tour, ça vaut le détour.


Quelques photos


Du poulet à la braise assaisonné



Poisson et viande à la braise

vendredi 4 août 2017

Côte d'Ivoire : WafBatiment une entreprise ivoirienne de BTP

Bonjour chers lecteurs,

Je vais vous parler aujourd'hui d'une entreprise ivoirienne de BTP qui mérite d'être mise en avant pour son professionnalisme.

WafBatiment est spécialisé dans les travaux de construction réhabilitation et rénovation de bâtiment.

"Tout genre de bâtiment "

Montage et exécution de projets de construction
Des devis de constructions sont élaborés par ses équipes
Ainsi que des plans de construction et maquettes

Quelques photos











Ses contacts sont les suivants :
wafbatiment@gmail.com +225 47 79 47 85 +225 05 95 59 50






dimanche 23 juillet 2017

Les jeux de la Francophonie à Abidjan 2017: voici mon coup de coeur de ces premiers jours



Bonjour chers lecteurs,

C'est pour moi un immense honneur de parler d'un de mes pays, la Côte d'Ivoire, surtout en ce qui concerne ce moment mémorable que sont les jeux de la Francophonie.

Ma mamie Aya aurait aimé voir cela. C'est historique pour tous les ivoiriens. Tous ces chefs d'Etat , ces personnalités venues de partout dans le monde. Cela démontre que le pays sait accueillir et peut rivaliser sans complexe avec les jeux olympiques.

La Côte d'Ivoire peut organiser des grands évènements et  n'a rien à envier des autres nations occidentales.

J'ai pu visualiser deux vidéos depuis qui m'ont marqué et que je tiens à partager avec vous qui comme moi n'ont pas pu être personnellement de la fête. Ces vidéos représentent selon moi une partie respectable et belle que nous offrent nos pays africains francophones en matière de mode et de créativité.

Je remercie tous ceux qui ont permis que cela soit possible dans notre beau pays la Côte d'Ivoire.

Merci aux autorités ivoiriennes qui ont su donner aux peuples ivoiriens et aux francophones le meilleur.

Bravo , vive l'Afrique ,vive la diversité francophone, vive la Côte d'Ivoire!

Pour partager l'article, allez en bas de page, merci à tous


La cérémonie d'ouverture des jeux le 21 juillet




Le défilé de mode du 22 juillet






mardi 18 juillet 2017

Recette : Côte d'Ivoire :La sauce claire de Grand Bassam



Aujoud'hui je partage  avec vous cette recette de Grand Bassam, facile à faire et délicieuse.

Claire comme son nom l'indique, la sauce claire est mangée dans toutes les régions de la côte d'Ivoire. Elle est souvent composée d'ingrédients différents: le poisson frais ou fumé, la viande...
Aussi, on retrouve dans cette sauce, une épice très connue : l'akpi, qui est rehausse de goût dans la cuisine ivoirienne.
Visionnez.
👍

Pour partager cette recette allez en bas de page.Merci


lundi 17 juillet 2017

VIDEO : Comment préparer le vin de palme à l'ivoirienne




Bonsoir à tous,

En Afrique, le vin de palme est une boisson ancestrale et incontournable. Il porte différent nom selon le pays, en Côte d'Ivoire c'est le "Koutoukou" ou "Bandji", au Cameroun c'est le "Matango"...  .
Il est bu en zone rurale surtout et très consommé en Côte d'ivoire par le peuple Akan.

Cependant il est à consommer avec modération car il peut causer de sérieux dégâts pour la santé comme tout alcool fort.


Dans cette vidéo, sont expliquées les différentes phases de sa préparation de cette boisson ancestrales.
Je m'arrête  là en vous souhaitant un bon visionnage.

A bientôt




Le vin de palme extrait



Ps :pour partager cet article sur les réseaux sociaux, allez en bas de page . merci


jeudi 6 juillet 2017

Seychelles : recette : le kat kat :le poisson aux bananes



Bonsoir chers lecteurs, aujourd'hui je partage avec vous cette recette des Seychelles, ce bel archipel africain.

C'est un plat populaire facile à réaliser à base de bananes vertes et de poisson, servi dans du lait de coco salé et poivré.

Pour 8 personnes:

8 filets de poisson blanc: merlan, bar, daurade, carangue, rascasse …)
8 bananes vertes ( pas mûres)
75 cl de lait de coco
sel, poivre

En accompagnement : du riz

——————————————————————————-

Préparation :

Couper les 2 extrémités des bananes. Les plonger 10 mn dans de l’eau bouillante salée.
Les égoutter. Retirer la peau. Ecraser la chair en purée. Saler, poivrer.
Mettre la purée de bananes dans une cocotte. Verser le lait de coco. Cuire 15 mn à feu doux.
Disposer dessus les filets de poisson. Saler, poivrer. Laisser cuire 7 mn.
Servir aussitôt.
Bon appétit !.



photo isaveursdumonde




mercredi 7 juin 2017

Cuisine du Togo: lanmoumou Dessi - sauce de poisson frais - fresh fish soup


Aujourd'hui je partage avec vous cette recette: une recette togolaise au poisson !

Bonne cuisine et bon appétit !



Cliquez ici 👉  pour voir ma collection  Aliments & Recettes du Continent Africain et Iles

A bientôt

Bénin: entrepreunariat : de l'étalage au coin de la rue à un restaurant moderne




Après avoir relevé le défi de la vente d’aliments sur une petite table posée au portail du domicile de ses parents, Sunita Sourokou a conceptualisé son idée pour développer « Les Marmites de Fatou », un service de restauration à la pointe de l’innovation. Comme quoi tout peut mener à l’entrepreneuriat. Découverte!

Bravo Sunita!
Source : afripreneurtv

Cliquez ici 👉  La communauté Afrique de Demain vous accueille

La vidéo



lundi 8 mai 2017

Congo : l'écotourisme se développe (video)

Je partage avec vous chers lecteurs cette vidéo sur l'écotourisme au Congo.


L’écotourisme se développe au Congo-Brazzaville. Il permet d’aider à la sauvegarde des grands primates. Les visiteurs peuvent les découvrir en liberté dans le deuxième plus grand parc de forêt d’Afrique : Odzala-Kokoua, au nord du Congo. De nombreuses espèces menacées, comme le gorille, l'éléphant des forêts ou l'antilope bongo y résident.

En 2013, le Congo était classé 39e destination touristique mondiale par le New York Times. Aujourd’hui, le nombre de touristes ayant visités le pays est estimé à 400 000 par an, un chiffre que le gouvernement souhaiterait booster dans les prochaines années.



photo de Brazza mag




samedi 6 mai 2017

Circuit d'écotourisme culturel en Guinée (Conakry)



Deux séjours sont proposés par Baga Percussion: un circuit de découverte du Nord de la Guinée Maritime qui mène du Mont Kakoulima jusqu’en pays Baga, région mystique et préservée qui fut témoin de l’arrivée des premiers colons, et un circuit de découverte du Sud de la Guinée Maritime qui mène des archipels des îles de Loos jusqu'aux terres fertiles de la région de Kindia.






jeudi 27 avril 2017

mauritian dholl puri recipe



             
Le dhol puri





                            VIDEO : The recipe :
enjoy your meal !!!!!!



lundi 17 avril 2017

Le poulet grillé à la mangue



Cette recette est comorienne, lisez-la, faîtes là, c'est un délice.


Ingrédients:

4 cuisses de poulet
1 grosse mangue
1 cuillère à soupe de moutarde

1 cuillère à soupe de citron
1 cuillère à soupe de graine de sésame
3 cuillère à soupe de xérès
1 cuillère à café de ketchup
Du tabasco

⚠ : si vous n'avez pas de ketchup vous pouvez le remplacer par de la tomate concentrée

Préparation

Mélanger moutarde, jus de citron et ketchup et quelques gouttes de tabasco.Tartinez le poulet de cette sauce. Le mettre dans un plat allant au four et laisser macérer 1h.
Mettre le poulet au gril, laisser cuire 10 min.
Peler la mangue et coupez la chair en gros dés
Une fois le poulet bien grillé déposez-le dans un plat de service
Mettre le xérès et un peu d'eau dans le plat de cuisson
Gratter pour dissoudre les sucs de viandes
Mettre le plat à feu vif et ajouter la mangue, laisser chauffer 2 min
Versez autour du poulet et servir immédiatement

                       Bon appetit  !!!  😋😋😋


       
Photo de la comorienne


vendredi 24 mars 2017

Burkina Faso : les calebasses




Omniprésente et indispensable, la calebasse est un objet d'une grande importance dans la vie des Africains.
Elle est un signe d'aisance et d'opulence dans la maison.
Elle est décorative une fois gravée ou pyrogravée.
Enfin elle a une fonction symbolique et sacrée dans de nombreux rites et est elle-même un symbole de fécondité.

En savoir plus sur Yelen Baara



                


Lagenaria : la plante à calebasse 

                                   
un porteur

jeudi 23 mars 2017

Le massage du bébé africain



En Afrique lorsqu'un enfant naît, le massage est indissociable de ses soins quotidiens.
C'est la grand mère du bébé en priorité qui le fait mais la maman aussi. En moyenne le massage est pratiqué jusqu'à l'âge de cinq ans.

C'est un moment de pure détente pour bébé. Energique, le massage consiste avec du beurre de karité ou de l'huile de palmiste  à étirer les membres supérieurs et inférieurs du bébé, à masser le corps, à stimuler , à rendre bébé souple et dégourdi et prompt à la marche.

Mais attention lorsque l'on est novice, si cela est mal fait cela peut être dommageable pour bébé. Ne pas hésiter à solliciter les anciens (grand mère, tante,.....).

C'est une pratique ancestrale transmise de génération en génération....

         Démonstration en vidéo


Massage Dos,fesses...








mardi 21 mars 2017

Recette des sfenjs : Moroccan donuts recipe



Les sfenjs sont des beignets traditionnels marocains, facile à réaliser.

Ingrédients : 500 g de farine 2 c. à c de levure sèche ou 20 g de levure fraîche 1 c. à c de sel 1 c. à soupe de sucre 300 à 350 ml d'eau tiède (selon la farine) Huile pour la friture


Bon appetit !!!!

     


Afrique - musique :Les comptines africaines pour les tous petits



Jeux de mains, danses, chants pour les 3 sections de maternelles. Adaptés à 1 projet de maternelles sur le thème Afrique! Découvrez aussi "20mn Animaux d'Afrique " comptines africaines pour s'émerveiller en compagnie de girafes, éléphants, lions YT http://bit.ly/296NxXA


    


TRACKLIST
1 Olélé Moliba Makasi 0:00
2 Amina Tolé 2:03
3 Ké fé ta maman 3:29
4 Makounkou tape des mains 5:36
5 Gling Glaouw 7:44
6 Le 2 juillet 8:50
7 Je fais danser mes cheveux 11:07
8 Le zèbre qui danse 12:20
9 Bouboukalakala a dit que 13:48
10 Mami wata 15:50
11 Benda mpossa 18:10
12 Pilons pan pan 20:06
13 Ngando Monsieur Crocodile 22:21
14 Viens manger 24:34
15 Amawolé 27:10
16 Ayo ayo 29:25
17 Cot cot la poule 31:19
18 Toyemba 32:40
19 Joli calao 34:26
20 1,2,3 touche du bois 36:17
21 Yepa 38:03

ITUNES → http://apple.co/1eRYpIF - AMZN → http://amzn.to/1T2f1fZ - DEEZER→ http://www.deezer.com/profile/820443515 - SPOTIFY→ http://bit.ly/2bn9xLT
SITE OFFICIEL → http://www.arbmusic.com




mercredi 8 mars 2017

Afrique noire : les Juifs Igbos et Lembas



Les Igbos (localisés dans 5 états au sud-Est du Nigeria) et les Lembas (localisés au Nord de l’Afrique du Sud et au Sud du Zimbabwe) font partie des groupes les plus importants constituant la communauté juive en Afrique Noire. Ils surpassent en nombre les Juifs séfarades d’Afrique du Nord

Les Igbos parlent la langue Ibo, les LEMBAS parlent SHONA au Zimbabwe et VHENDA en Afrique du Sud ; ils sont regroupés dans la même région. 
La tradition raconte qu’à la suite de conflits survenus dans le royaume d’Israël sous le règne de Nabuchodonosor, les ancêtres des Igbos (appelés aussi Al-Maghribi) durent fuir et que leur navire les emmena jusqu’en Afrique du Nord (Essaouira et CARTHAGE), où ils durent s’installer.
Selon le savoir d’igbo de l’Eri, Nri, et des familles d’Ozubulu, les groupes ethniques d’Igbo juif sont composées des 3 types suivants de lignée :
Benei Gad : Les Igbos descendraient de la tribu du ben-Ya`aqov de Gath, qui était le 8ème fils du patriarche israélien Ya`aqov (Jacob). La tradition dit qu’un descendant de la tribu de Zevulun, sur le conseil d’un certain Levite, a épousé une femme d’Oji, descendante de la tribu de Judah, et de cette union était le ben-Zebulunu né d’Ozubulu. Ozobulu aurait eu 4 fils. Ces fils étant : Amakwa, de qui un clan dans Neni, L’état d’Anambra est descendu, et Egbema.
Benei Menash : Les Igbos peuvent être des descendants de la tribu du ben-Yoseph de Meneshsheh, qui était l’un des petits-fils de Ya`aqov (Jacob) par son 11ème fils Yoseph (Joseph). Selon la Torah Jacob reconnait Menashsheh et son frère Ephrayim en tant que ses propres fils. Il est également plus que possible que certains juifs Igbos dans les familles de Nri puissent être des descendants de Levitical de Carthage en Tunisie. C’est au VIIe siècle qu’ils s’installèrent au Nigeria.
Le scénario le plus probable est que les ancêtres des Igbos se sont composés des clans familiers des Israéliens et du Judéens pendant les sièges assyrien et babylonien.
Les groupes appelés Godians et Ibrim ont maintenu une grande partie des traditions juives des juifs d’igbo.
Ces groupes ont maintenu les traditions juives que la majorité des communautés ont perdu à cause de leur isolement dans le reste de la société du Nigéria. Certaines communautés juives nigériennes avaient établi les rapports croissants avec le monde Juif avec l’aide des Israéliens qui travaillent au Nigéria.
Le recensement informel a été effectué dans la région par l’Association de Juifs Africains de Guershon Nduwa, nous savons donc combien de juifs indigènes résident au Nigéria. Il y a actuellement plusieurs synagogues de diverses tailles et les estimations tournent autour de 1000.000 Igbos pratiquant une certaine forme de judaïsme.
Les Igbos et Lembas d’aujourd’hui souhaitent que leur communauté, vivant en Afrique depuis des millénaires sans ancun antisémitisme de la part de leurs voisins, puisse rester y vivre et prospérer comme n’importe quelle communauté juive.
Les Lembas (appelés aussi Baseena) quant à eux, ont pris la côte Est qui les conduisit en Ethiopie, puis au Yemen. Leurs ancêtres étaient sept juifs qui ont quitté la Terre Sainte il y a 2500 ans, bien avant la destruction du second Temple.
Ils traversèrent via le Yémen pour finalement s’installer en Afrique.
L’Afrique a toujours fait bon accueil au judaïsme, au christianisme et à l’islam. L’histoire du judaïsme et des Juifs d’Afrique Noire est certainement celle qui demeure la moins connue, d’aucuns ne soupçonnant même pas l’existence de Juifs en cette contrée. Cette méconnaissance est en partie imputable au fait du racisme lié à l’esclavage et à la colonisation ainsi qu’au ‘’travail’’ de chercheurs hasardeux n’ayant aucune maitrise du sujet tel qu’on peut le voir aujourd’hui avec Edith Bruder.
Aussi appelés ‘Varemba’ (au Zimbabwe ‘ceux qui refusent’), Basoni (nom d’une salutation utilisée par les femmes lemba), Mushavi (‘Commerçants’) Vamwenye (« les étrangers, peuples de la lumière ») ou Vhalungu (‘Blancs’), les Lembas sont un peuple qui comprenait environ 50.000 membres en 2002. Ils sont essentiellement localisés au nord-est de l’Afrique du Sud (régions du Sekhukhuneland et du Venda) et au sud du Zimbabwe.
Ils parlent les langues des populations environnantes, comme le venda, le sotho ou le shona. Ils se distinguent toutefois de ses populations par leur culture et leurs traditions d’origine. Dès 1728, ils étaient présentés par un Noir local du nom de Mahumane comme un état un peuple ‘séparé’ et ‘de commerçants’. En 1937, ils étaient suspectés par van Warmelo, un chercheur boer, d’être d’origine sémite en raison de leurs coutumes et leurs pratiques religieuses. Presqu’un siècle plus tôt, en 1854, ils étaient décrits comme des musulmans par des Boers.
Toutefois, de nos jours, ils se définissent comme des pratiquants la religion israélite descendants de Juifs du Yémen. Ils seraient originaires d’une ville appelée dans la tradition Sena, d’où l’un de leurs noms Basena, ‘ceux de Sena’. Quels sont ces éléments qui permettent à la fois aux Lemba et aux chercheurs scientifiques de prétendre une origine juive ?
Un certain nombre de traits culturels décrits depuis le 19ème siècle rapprochent les Lemba de beaucoup de populations de langue sémitique. En premier lieu, leur pratique de la circoncision, qu’ils semblent avoir introduit dans la région, leur interdiction de manger du porc, de ne consommer de la viande à partir d’animaux ayant été rituellement abattus et de ne se marier qu’entre eux (pratique de l’endogamie).
Toutefois, ces pratiques peuvent renvoyer aussi bien à l’Islam qu’au Judaïsme et les premières études sur les Lemba ne mentionnent ni Torah, ni Coran oraux ou écrits, ni Ramadan, par exemple. Plus récemment toutefois, les Lembas, majoritairement convertis au christianisme, se définissent comme des descendants d’hommes juifs du Yemen qui auraient migré par bateau vers l’Afrique avec des Arabes dans un but commercial après 600 après J-C. Il existait en effet une communauté juive dans une ville appelée Sa’na au Yemen et dont dériverait peut-être la ville de Sena, dont les Lemba se disent originaires.
Contrairement aux Juifs de la plupart des autres parties du monde, les Juifs d’Afrique Noire n’ont jamais été victimes d’antisémitisme et sont l’illustration vivante de la largeur d’esprit des communautés chrétiennes et musulmanes auprès desquelles ces communautés juives se sont intégrées depuis des siècles et y ont toujours joui de la plus grande quiétude.


mercredi 11 janvier 2017

Kenyan Mukimo (Irio) recipe/ Recette de Mukimo (Irio)



Kenyan Mokimo recipe


Enjoy your meal !!!!!






                                                                    Photo Buzz Kenya