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vendredi 24 mars 2017

Burkina Faso : les calebasses




Omniprésente et indispensable, la calebasse est un objet d'une grande importance dans la vie des Africains.
Elle est un signe d'aisance et d'opulence dans la maison.
Elle est décorative une fois gravée ou pyrogravée.
Enfin elle a une fonction symbolique et sacrée dans de nombreux rites et est elle-même un symbole de fécondité.

En savoir plus sur Yelen Baara



                


Lagenaria : la plante à calebasse 

                                   
un porteur

jeudi 23 mars 2017

Le massage du bébé africain



En Afrique lorsqu'un enfant naît, le massage est indissociable de ses soins quotidiens.
C'est la grand mère du bébé en priorité qui le fait mais la maman aussi. En moyenne le massage est pratiqué jusqu'à l'âge de cinq ans.

C'est un moment de pure détente pour bébé. Energique, le massage consiste avec du beurre de karité ou de l'huile de palmiste  à étirer les membres supérieurs et inférieurs du bébé, à masser le corps, à stimuler , à rendre bébé souple et dégourdi et prompt à la marche.

Mais attention lorsque l'on est novice, si cela est mal fait cela peut être dommageable pour bébé. Ne pas hésiter à solliciter les anciens (grand mère, tante,.....).

C'est une pratique ancestrale transmise de génération en génération....

         Démonstration en vidéo


Massage Dos,fesses...








mardi 21 mars 2017

Recette des sfenjs : Moroccan donuts recipe



Les sfenjs sont des beignets traditionnels marocains, facile à réaliser.

Ingrédients : 500 g de farine 2 c. à c de levure sèche ou 20 g de levure fraîche 1 c. à c de sel 1 c. à soupe de sucre 300 à 350 ml d'eau tiède (selon la farine) Huile pour la friture


Bon appetit !!!!

     


Afrique - musique :Les comptines africaines pour les tous petits



Jeux de mains, danses, chants pour les 3 sections de maternelles. Adaptés à 1 projet de maternelles sur le thème Afrique! Découvrez aussi "20mn Animaux d'Afrique " comptines africaines pour s'émerveiller en compagnie de girafes, éléphants, lions YT http://bit.ly/296NxXA


    


TRACKLIST
1 Olélé Moliba Makasi 0:00
2 Amina Tolé 2:03
3 Ké fé ta maman 3:29
4 Makounkou tape des mains 5:36
5 Gling Glaouw 7:44
6 Le 2 juillet 8:50
7 Je fais danser mes cheveux 11:07
8 Le zèbre qui danse 12:20
9 Bouboukalakala a dit que 13:48
10 Mami wata 15:50
11 Benda mpossa 18:10
12 Pilons pan pan 20:06
13 Ngando Monsieur Crocodile 22:21
14 Viens manger 24:34
15 Amawolé 27:10
16 Ayo ayo 29:25
17 Cot cot la poule 31:19
18 Toyemba 32:40
19 Joli calao 34:26
20 1,2,3 touche du bois 36:17
21 Yepa 38:03

ITUNES → http://apple.co/1eRYpIF - AMZN → http://amzn.to/1T2f1fZ - DEEZER→ http://www.deezer.com/profile/820443515 - SPOTIFY→ http://bit.ly/2bn9xLT
SITE OFFICIEL → http://www.arbmusic.com




mercredi 8 mars 2017

Afrique noire : les Juifs Igbos et Lembas



Les Igbos (localisés dans 5 états au sud-Est du Nigeria) et les Lembas (localisés au Nord de l’Afrique du Sud et au Sud du Zimbabwe) font partie des groupes les plus importants constituant la communauté juive en Afrique Noire. Ils surpassent en nombre les Juifs séfarades d’Afrique du Nord

Les Igbos parlent la langue Ibo, les LEMBAS parlent SHONA au Zimbabwe et VHENDA en Afrique du Sud ; ils sont regroupés dans la même région. 
La tradition raconte qu’à la suite de conflits survenus dans le royaume d’Israël sous le règne de Nabuchodonosor, les ancêtres des Igbos (appelés aussi Al-Maghribi) durent fuir et que leur navire les emmena jusqu’en Afrique du Nord (Essaouira et CARTHAGE), où ils durent s’installer.
Selon le savoir d’igbo de l’Eri, Nri, et des familles d’Ozubulu, les groupes ethniques d’Igbo juif sont composées des 3 types suivants de lignée :
Benei Gad : Les Igbos descendraient de la tribu du ben-Ya`aqov de Gath, qui était le 8ème fils du patriarche israélien Ya`aqov (Jacob). La tradition dit qu’un descendant de la tribu de Zevulun, sur le conseil d’un certain Levite, a épousé une femme d’Oji, descendante de la tribu de Judah, et de cette union était le ben-Zebulunu né d’Ozubulu. Ozobulu aurait eu 4 fils. Ces fils étant : Amakwa, de qui un clan dans Neni, L’état d’Anambra est descendu, et Egbema.
Benei Menash : Les Igbos peuvent être des descendants de la tribu du ben-Yoseph de Meneshsheh, qui était l’un des petits-fils de Ya`aqov (Jacob) par son 11ème fils Yoseph (Joseph). Selon la Torah Jacob reconnait Menashsheh et son frère Ephrayim en tant que ses propres fils. Il est également plus que possible que certains juifs Igbos dans les familles de Nri puissent être des descendants de Levitical de Carthage en Tunisie. C’est au VIIe siècle qu’ils s’installèrent au Nigeria.
Le scénario le plus probable est que les ancêtres des Igbos se sont composés des clans familiers des Israéliens et du Judéens pendant les sièges assyrien et babylonien.
Les groupes appelés Godians et Ibrim ont maintenu une grande partie des traditions juives des juifs d’igbo.
Ces groupes ont maintenu les traditions juives que la majorité des communautés ont perdu à cause de leur isolement dans le reste de la société du Nigéria. Certaines communautés juives nigériennes avaient établi les rapports croissants avec le monde Juif avec l’aide des Israéliens qui travaillent au Nigéria.
Le recensement informel a été effectué dans la région par l’Association de Juifs Africains de Guershon Nduwa, nous savons donc combien de juifs indigènes résident au Nigéria. Il y a actuellement plusieurs synagogues de diverses tailles et les estimations tournent autour de 1000.000 Igbos pratiquant une certaine forme de judaïsme.
Les Igbos et Lembas d’aujourd’hui souhaitent que leur communauté, vivant en Afrique depuis des millénaires sans ancun antisémitisme de la part de leurs voisins, puisse rester y vivre et prospérer comme n’importe quelle communauté juive.
Les Lembas (appelés aussi Baseena) quant à eux, ont pris la côte Est qui les conduisit en Ethiopie, puis au Yemen. Leurs ancêtres étaient sept juifs qui ont quitté la Terre Sainte il y a 2500 ans, bien avant la destruction du second Temple.
Ils traversèrent via le Yémen pour finalement s’installer en Afrique.
L’Afrique a toujours fait bon accueil au judaïsme, au christianisme et à l’islam. L’histoire du judaïsme et des Juifs d’Afrique Noire est certainement celle qui demeure la moins connue, d’aucuns ne soupçonnant même pas l’existence de Juifs en cette contrée. Cette méconnaissance est en partie imputable au fait du racisme lié à l’esclavage et à la colonisation ainsi qu’au ‘’travail’’ de chercheurs hasardeux n’ayant aucune maitrise du sujet tel qu’on peut le voir aujourd’hui avec Edith Bruder.
Aussi appelés ‘Varemba’ (au Zimbabwe ‘ceux qui refusent’), Basoni (nom d’une salutation utilisée par les femmes lemba), Mushavi (‘Commerçants’) Vamwenye (« les étrangers, peuples de la lumière ») ou Vhalungu (‘Blancs’), les Lembas sont un peuple qui comprenait environ 50.000 membres en 2002. Ils sont essentiellement localisés au nord-est de l’Afrique du Sud (régions du Sekhukhuneland et du Venda) et au sud du Zimbabwe.
Ils parlent les langues des populations environnantes, comme le venda, le sotho ou le shona. Ils se distinguent toutefois de ses populations par leur culture et leurs traditions d’origine. Dès 1728, ils étaient présentés par un Noir local du nom de Mahumane comme un état un peuple ‘séparé’ et ‘de commerçants’. En 1937, ils étaient suspectés par van Warmelo, un chercheur boer, d’être d’origine sémite en raison de leurs coutumes et leurs pratiques religieuses. Presqu’un siècle plus tôt, en 1854, ils étaient décrits comme des musulmans par des Boers.
Toutefois, de nos jours, ils se définissent comme des pratiquants la religion israélite descendants de Juifs du Yémen. Ils seraient originaires d’une ville appelée dans la tradition Sena, d’où l’un de leurs noms Basena, ‘ceux de Sena’. Quels sont ces éléments qui permettent à la fois aux Lemba et aux chercheurs scientifiques de prétendre une origine juive ?
Un certain nombre de traits culturels décrits depuis le 19ème siècle rapprochent les Lemba de beaucoup de populations de langue sémitique. En premier lieu, leur pratique de la circoncision, qu’ils semblent avoir introduit dans la région, leur interdiction de manger du porc, de ne consommer de la viande à partir d’animaux ayant été rituellement abattus et de ne se marier qu’entre eux (pratique de l’endogamie).
Toutefois, ces pratiques peuvent renvoyer aussi bien à l’Islam qu’au Judaïsme et les premières études sur les Lemba ne mentionnent ni Torah, ni Coran oraux ou écrits, ni Ramadan, par exemple. Plus récemment toutefois, les Lembas, majoritairement convertis au christianisme, se définissent comme des descendants d’hommes juifs du Yemen qui auraient migré par bateau vers l’Afrique avec des Arabes dans un but commercial après 600 après J-C. Il existait en effet une communauté juive dans une ville appelée Sa’na au Yemen et dont dériverait peut-être la ville de Sena, dont les Lemba se disent originaires.
Contrairement aux Juifs de la plupart des autres parties du monde, les Juifs d’Afrique Noire n’ont jamais été victimes d’antisémitisme et sont l’illustration vivante de la largeur d’esprit des communautés chrétiennes et musulmanes auprès desquelles ces communautés juives se sont intégrées depuis des siècles et y ont toujours joui de la plus grande quiétude.