dimanche 10 octobre 2021

Le mariage coutumier en pays Soussou

 

Le mariage coutumier en pays Soussou



La guinée est un pays cosmopolite composé de plusieurs ethnies et chaque ethnie à ses propres coutumes et mœurs. Le mariage est l’union entre deux personnes, pour le légaliser, il faut une cérémonie et la présence des deux familles. Ce mariage est célébré différemment par ces communautés.



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En basse Guinée se trouve en majorité l’ethnie soussou représentant 25 à 30 % de la population guinéenne et 75 % en guinée maritime. En pays soussou, cette communauté exige le respect de ses coutumes et mœurs dans la célébration du mariage coutumier. Comment procèdent-ils ?
Tout d’abord le prétendant avec sa famille doit envoyer trois attaches de colas pour d’abord les salutations d’usage et ensuite pour demander la main de la fille, s’il ya pas un autre prétendant. Au cas où cette réponse est positive, le prétendant doit maintenant saluer les autres membres de la famille de la fille (coté paternel et maternel). À l’issue de toutes ces démarches, une autre attache de colas sera déposée pour fixer la date du mariage.



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À la veille du mariage une veillée de danse appelée « Dinguè faré » (danse des mères) est organisée à cet effet. Le lendemain, le jour du mariage, le mari devra donner la dot soit en argent ou en nature, mais aussi les habits pour sa future femme et ses parents. Une calebasse contenant des grains de riz qui veut dire que la future femme doit être nourrie, de sept aiguilles qui signifient que dans le mariage il peut avoir des malentendus entre le couple, mais l’on doit recoudre pour sauver le mariage. Ces sept aiguilles doivent être partagées entre les 7 personnes impliquées dans le mariage, aussi dans la calebasse se trouve le sel, qui a aussi sa signification, c’est pour dire que dans le mariage il peut y avoir aussi les temps difficiles, mais qu’on doit toujours chercher à surmonter.
Le mariage est célébré, ainsi la mariée habillée en blanc prend cette calebasse pour s’accroupir sous quelqu’un de son choix, mais pas n’importe qui, celui qui peut s’impliquer pour régler des différends au cas où il y aura des problèmes.
Dans les temps après la célébration du mariage, la femme est donnée à son mari, un lit avec un drap blanc est préparé pour leur noce et les vielles assises devant la porte. Si la femme est vierge, ce tissu blanc est montré avec des pas de danse.
Ainsi durant toute cette semaine le couple se tient et un poulet bien garnit et cousu avec quelques éléments à l’intérieur est préparé pour donner à manger à la femme. Ce qui la permettra d’avoir un enfant très tôt, au cas où elle a menti sur sa virginité, elle ne se séparera jamais avec des maux de ventre et elle ne fera pas d’enfant nous apprend-on. Mais cette pratique tend à disparaître, car la religion l’interdit.
La nouvelle vie commence donc pour ce couple et les règles coutumières ne sont pas biaisées.

Source guineepeople

vendredi 22 mai 2020

COTE D'IVOIRE : BLALÈ, RÉSISTANT BAOULÉ À LA COLONISATION FRANÇAISE

BLALÈ, RÉSISTANT BAOULÉ À LA COLONISATION FRANÇAISE

Blalè, résistant baoulé à la colonisation française
L’histoire méconnue d’un résistant baoulé à la colonisation française : Blalè, chef des N’Gban, exécuté en prison à Toumodi, en juillet 1902.
Blalè. L’évocation de son seul surnom faisait trembler toute une garnison de militaires français, installés à Toumodi. Entre 1898 et 1901, il faisait partie des “rebelles” à capturer, mort ou vif. Blalè signifie en Baoulé: le fer. Blalè était le nom de guerre d’Akafou, qui durant trois ans, a pris la tête de la résistance baoulé entre Didiévi, Toumodi et Tiassalé.


Blalè doit son surnom à son invulnérabilité aux lances et coupe-coupes de l’époque

Blalè chef des N’Gban
blaleBlalè était en effet, le chef des N’Gban et ne supportait pas la tentative de déstructuration du royaume baoulé, entreprise par le gouverneur colonial Henri Roberdeau. La politique de ce dernier constituait à désagréger les “n’vlé” (petits royaumes placés sous l’autorité du grand royaume baoulé dont le siège était à Walèbo – Sakassou), pour les remplacer par des tribus, à la tête desquels il plaçait des obligés.

Blalè qui doit son surnom à son invulnérabilité aux lances et coupe-coupes de l’époque, avait pris la tête d’une armée de guerilleros baoulé, issus majoritairement des N’Gban, des N’Zikpkli (Didiévi), des Agba-Katchènou (Bocanda), etc.

1er février 1911, la colonne Bergeron réussit à mater la résistance nanafouè

Blalè inspire la résistance des Nananfouè de Yamoussoukro
Peu avant sa capture en 1902, à l’issue d’un guet-apens, son combat avait inspiré la résistance des Nananfouè de Yamoussoukro, qui, entre 1902 et 1911, réussirent à plusieurs reprises à assiéger le poste militaire d’Aman Salèkro. Plusieurs capitaines français furent humiliés et défaits par des résistants nanafouè qui combattaient à armes inégales. Ce n’est que le 1er février 1911, que la colonne Bergeron réussit à mater la résistance nanafouè, après une vaste offensive menée durant deux semaines.

Blalè fut exécuté en prison à Toumodi, en juillet 1902, peu après son arrestation, sur ordre du capitaine Bastard, un officier colon réputé sangunaire

Source Toumodi News




samedi 22 février 2020

Bénin, une autre Afrique




Échappées belles : Bénin, une autre Afrique
Jérôme est à Cotonou, au Bénin.Sur la terrasse de l'hôtel, il admire la vue imprenable sur le fleuve Danktopa.Il ira à la rencontre de la jeunesse de Cotonou. Il fera la route des esclaves puis ira à Danxomè et dans un village qui est spécialisé dans la fabrication des Tam Tam. Puis il finira son voyage en pirogue sur le lac Nokoué.
     


vendredi 6 décembre 2019